SHIHAN ALAIN L’ESPÉRANCE

Comme le fondateur du style KYOKUSHINKAI, Shihan Alain L’Espérance débutera ses cours de karaté à l’âge de neuf ans. En 1980, il obtient sa ceinture noire et fonde sa première école à St-Élie D’Orford. Il est sélectionné pour représenter le Canada aux compétitions mondiales tenues au Japon en 1983. L’année suivante, il est nommé Instructeur Officiel de l’Organisation KYOKUSHINKAI. En 1987, il agira comme juge pour les compétitions internationales de l’organisation. La même année, il représente le Canada aux compétitions mondiales du Japon. Il est, aujourd’hui, ceinture noire 5e Dan.

Pendant quelques années, le karaté est toute sa vie. Il fondera de nombreuses écoles dans plusieurs municipalités et deviendra l’un des rares professeurs à enseigner son art à temps plein.

En 1991, il ouvre le Dojo de Drummundville où il initiera plus de 800 élèves à l’art du karaté. Un peu plus tard, une association se fera entre l’Institut de karaté Daniel Michaud et l’Institut de karaté Alain L’Espérance qui auront un pied à terre à Warwick jusqu’à ce que l’école de karaté Marlène Boucher prenne la relève en 2009.

Durant toutes ces années, Shihan Alain L’Espérance n’a jamais cessé d’approfondir sa discipline, que ce soit par des séminaires à Boston, Toronto, Vancouver et bien évidemment au Japon.

Son intérêt pour le karaté va au-delà du combat. Pour lui, c’est un médium d’accomplissement de soi et un outil d’acquisition de confiance pour l’autodéfense. Son cheminement de vie et sa vision des choses l’amèneront à œuvrer en collaboration avec le Centre d'Aide aux Victimes d'Actes Criminels (CAVAC). Par son enseignement, il aidera de nombreuses personnes à retrouver confiance en soi pour reprendre une vie normale suite à une agression. Il donnera également de nombreuses cliniques d'autodéfense pour femme un peu partout dans la province.

Son implication inconditionnelle dans le karaté et l’autodéfense le place donc au premier rang pour nous faire partager toutes les connaissances qu’il a acquises au cours de ses nombreuses années de pratique. Même s’il n’enseigne plus à temps plein, il a encore la passion de l’art et continue de la transmettre à sa façon en nous faisant le grand honneur d’être Maître lors de passage de ceinture et de certaines cliniques spécialisées.